Les immigrés en Tunisie : pourront-ils se sentir chez eux un jour ?

Les immigrés en Tunisie : pourront-ils se sentir chez eux un jour ?

Les immigrés en Tunisie : pourront-ils se sentir chez eux un jour ?

La Tunisie héberge chaque année un nombre croissant de réfugiés et demandeurs d’asile. Ces derniers fuient les conflits au Moyen-Orient (Syrie, Iraq, Palestine et Yemen) mais aussi en provenance de pays de l’Afrique Subsaharienne (Côte d’Ivoire, Soudan, Erythrée, Somalie). 

Il faut savoir qu’aucune personne ne voudrait volontairement quitter son domicile, son abri et son territoire. Mais malheureusement, plusieurs se trouvent affrontés à un choix aussi difficile. 

Notre petite Tunisie, depuis longtemps, ouvre ses bras protecteurs et accueille des milliers de réfugiés. Il est donc de notre devoir en tant qu’humains et porteurs de nationalité Tunisienne de les aider à s’intégrer et se sentir comme chez eux, étant donné les circonstances de leur départ, très douloureuses.

Il est temps de mettre les nationalités, couleurs, races et jugements à côté et de considérer chaque humain comme faisant partie de notre pays. 

Je mets devant vous une petite mise en situation pour vous mettre dans le bain : Imaginez-vous poussés à quitter notre très chère Tunisie, ne voudriez-vous pas être accueillis et non pas jugés et refusés ?

Votre réponse est effectivement la façon avec laquelle vous devriez vous comporter avec toute personne réfugiée chez vous. Je cite bien “chez vous” parce que notre pays est notre domicile et est bien considéré comme le chez soi de tous ses occupants. Je vous invite tous, cher Yaluners, à prendre l’initiative de jeter un petit sourire chaleureux à une personne étrangère que vous rencontrez, à tendre la main d’aide à une petite famille réfugiée et à accepter un jeune migrant au travail sans le discriminer.

Voyageant partout dans le monde, vous saurez que le peuple tunisien n’a comme réputation que comme étant des personnes très chaleureuses, souriantes et accueillantes. Voulez-vous les décevoir ?

Alors, déshabillons-nous de tout jugement et de tout aspect de discrimination ou différenciation, ouvrons grand nos ailes et accueillons à cœur ouvert toute personne cherchant réconfort et protection parmi nous.

Je vous lance un petit défi, seriez-vous partant ? 

Je suis affirmative que vous êtes d’accord à ce point donc allez-y. Jetons-nous un petit défi de sourire quotidiennement à un migrant, de jeter un petit coucou à un petit enfant réfugié ou même d’attribuer à aider une famille exilée en détresse.

Et comme a cité le fameux poète palestinien “Mahmoud Derouiche”:

« كيف نشفى من حب تونس الذي فينا مجرى النفس.. لقد رأينا في تونس من الألفة و الحنان والسند السمح ما لم نره في أي مكان آخر ».

« Comment guérir de l’amour de la Tunisie, dans laquelle nous avons le flux de l’âme.. Nous avons vu en Tunisie une intimité, une tendresse et un lien de tolérance que nous n’avons vu nulle part ailleurs. »

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Maryem Fourati
Maryem Fourati
Rédactrice

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